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LES
COTES MAURICIENNES
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Des kilomètres de sable
à perte de vue. Des plages bordées de filaos
et d'hôtels. La côte nord concentre ici la
majeure partie de l'activité touristique de l'île.
À l'intérieur, les plantations de cannes
s’étendent à perte de vue.
A la sortie nord de Triolet, en
direction de Trou aux Biches, le temple hindou Maheswarnath,
est l’un des plus imposant de île. Aurait
besoin d’une remise à neuf.
La plage de Mont Choisy, l’une
des plus belle plage publique avec Belle Mare et Flic
en Flac, elles constituent le rendez-vous dominical de
nombreux Mauriciens qui viennent en famille pour pique-niquer.
A quelques kilomètres, la Pointe aux Canonniers
est le domaine privilégié de quelques hôtels
de renom, la route serpente entre murs de rochers, des
hôtels et des villas de standings appartenant à
la bourgeoisie mauricienne.
Grand Baie, blottie au fond d’une
immense rade turquoise où dansent de nombreux voiliers,
est le « St Trop » de l’île. Ses
boutiques luxueuses et ses restaurants qui débordent
sur les trottoirs. La vie nocturne de l’île
est concentrée dans les discothèques de
Grand Baie. Péreybère, village plus calme
que son voisin Grand Baie, la plage publique n’en
est pas moins folklorique. Cap Malheureux et son église
au toit rouge. Vue sur les îlots du nord, Coin de
Mire, île
Plate, l’îlot Gabriel, île Ronde
et île aux Serpents. Le village tire son nom des
nombreux navires qui vinrent s’y échouer
par le passé. Après, Anse la Raie où
un modeste temple de Shiva contemple une mer d’huile.
Le village de Grand Gaube et les derniers constructeurs
de pirogues.
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Transition
entre la côte Nord et Est par une forêt d’eucalyptus.
La côte Est, offerte aux alizés mais protégée
de la houle par la barrière de corail presque ininterrompue.
La superbe plage de Belle Mare, avec ses hôtels
de grand luxe, le St Géran, et les golfs qui vont
avec.
Trou
d’Eau Douce, gros village de pêcheurs. Les
ruelles pentues alignent de modestes cases en tôle
et torchis. De ce village : départ pour l’île
aux Cerfs. Lagon de carte postale, sable blanc, crique
idyllique, l’île est surexploitée,
ski nautique, parachute ascensionnel, boutiques de souvenirs,
restaurants et pour couronner le tout l’hôtel
Touessrok y a fait construire un golf !
La
Grande Rivière Sud-Est, l’une des plus belles
de l’île ; large et puissante, elle entraîne
dans son sillage une nature riche et exubérante.
De petites vedettes permettent de remonter son embouchure
jusqu’à de belles cascades. En continuant
vers le sud, la route épouse les courbes de l’île
entre le lagon et les flancs des montagnes couvertes de
forêts et de cannes. Quelques petits villages où
les habitants chouchoutent leurs potagers : Petit Sable,
Deux Frères ou Quatre Sœurs. Le village avec
le plus beau nom de Maurice : Bois des Amourettes.
Des
domaines « nature » se sont installés
sur les contreforts de la montagne du Lion, Ylang Ylang,
le Val, Domaine du Chasseur.
Vieux
Grand Port, premier site colonisé par les Hollandais
en 1598. Lieu historique entre les Anglais et les Français,
la Bataille du Grand Port. Dans une nuit trouée
d’éclairs et d’explosions, les Français
y battirent les Anglais en 1810. Les Anglais prirent leur
revanche en débarquant quelque temps plus tard
à Cap Malheureux.
Mahébourg,
construite en damier par les Français en 1806 sur
le modèle de Port Louis. L’ancienne cité
coloniale, qui a connu des heures fastes, n’est
plus qu’un petit chef lieu tranquille qui a su garder
un caractère authentique où il fait bon
se promener sur le nouveau front de mer. Variant du bleu
intense au vert presque blanc, le lagon est l’un
des plus vaste, 7 kms entre la ville et la barrière
de corail. Les nombreux îlots offrent de multiples
excursions. L’île de la Passe et l’île
aux Fouquets et son vieux phare. A quelques encablures,
îlot Mouchoir Rouge et sa case créole, île
aux Aigrettes, réserve naturelle et île des
Deux Cocos qui ferme Blue Bay et son
parc marin.
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La
fin de la côte Est ou le départ de la côte
Sud ? Pointe d’Esny et Blue Bay. La route longe
les villas cossues en bordure de plage. Blue Bay : une
crique abritée et étincelante, une brochure
pour le paradis. En retournant vers l’ouest, la
première partie de la randonnée s’effectue
à travers les champs de cannes.
Le
Souffleur, phénomène de « geyser »
dans une cheminée naturelle, moins spectaculaire
qu’il y a quelques années à cause
de l’érosion, reste tout de même un
détour intéressant pour son paysage grandiose
et le grondement des vagues assourdissant. La Vanille
Crocodile Park, parc et élevage de crocodiles,
grenouilles géantes, mangoustes et tortues centenaires
amuseront les enfants. Traversée de Rivière
des Anguilles avant le domaine de Saint Aubin jumelé
avec la route du thé.
Descente
sur Souillac la ville la plus australe de Maurice. Ce
chef-lieu de district doit son nom au vicomte de Souillac,
gouverneur de Maurice (1779-1787). Le chemin qui longe
le littoral mène aux falaises de Gris-Gris et de
la Roche qui Pleure, paysage rappelant par certains cotés
les côtes Bretonnes.
Les
Chutes de Rochester, en plein milieu de champs de cannes,
bien que modeste, cette cascade est originale, la paroi
sculptée par l’érosion en longs tuyaux
de basalte verticaux. Riambel et sa plage de Pomponette,
la route serpente à nouveau le long du ruban de
la côte sud. De nouveaux hôtels se sont implantés
dénaturant la dernière côte sauvage
de l’île. Plusieurs petits villages de pêcheurs
se succèdent jusqu'à Baie du Cap où
l’éperon du Rocher de Macondé ferme
la baie pour découvrir au loin l’imposant
Morne Brabant. |
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| Sentinelle
fièrement dressée au milieu d’un lagon
enchanteur, le site est certainement l’un des plus
spectaculaires de l’île. Lieu devenu symbole
de l’émancipation des esclaves. Du haut de
ses 556 mètres, ce refuge servit aux esclaves marrons.
Lors de l’abolition en 1835, les esclaves en fuite
voyant arriver des soldats venus leur annoncer la bonne
nouvelle se jetèrent du haut de la falaise. Dans
le lagon nord du Morne : l’île aux Bénitiers.
La
côte Ouest, la côte africaine, côte
sauvage à peine ponctuée de quelques hameaux,
Case Noyale, l’embranchement pour les hauts de Chamarel.
Mangrove à gauche, Yémen à droite,
vous mêne au « Black River Gorges National
Park » départ de randonnées ardues,
aventureuses, superbes dans une forêt tropicale
touffue. Rencontre avec les macaques, crécerelles,
l’oiseau banane ou la grosse cateau verte.
La
petite ville de Grande Rivière Noire, centre important
de la pêche au marlin. La tour Martello, cette tour
fait partie d’un ensemble de 5 édifices,
construite par les Anglais entre 1832 et 1834, contre
l’arrivée d’un ennemi, les Français
en l’occurrence. Tamarin, niché au pied de
la tourelle du même nom et la baie où régulièrement
dauphins et cétacés viennent s’ébattre
pour la plus grande joie des touristes. Tamarin aussi
connu par les mordus de surf, durant l’hiver austral,
ses vagues de plus de 2 mètres de haut, attirent
nombre de surfeurs. Les Salines, véritables damiers,
les saunières, en bottes et chapeaux de paille
s’affairent le matin pour récolter le sel.
Entre Tamarin et Flic en Flac : le Casela Nature Park.
Au pied de la Montagne du Rempart, ce vaste jardin abrite
quelques 140 espèces d’oiseaux.
Flic
en Flac, village qui s’est beaucoup développé
ces dernières années, possède l’une
des plus belles plages de l’île. Pour les
plongeurs, Flic en Flac possède 2 sites qui font
rêver tous les plongeurs confirmés. Sur le
Rempart Serpent (-27 m) où une roche ondule dans
le sable tel un reptile, on rencontre la plus grande concentration
de rascasses, de murènes, de laffes volants rouges
qu’il soit possible de voir à Maurice. Ces
derniers, tout tentacules et épines dehors, paradent
aussi dans la Cathédrale (-28 m), une énorme
caverne aux voûtes impressionnantes et aux troublants
jeux de lumière.
Derrière
le centre sucrier de Médine, au lieudit la Mecque,
un nouveau temple dédié à Mama Kali.
Vous
venez de faire le tour de l’île Maurice, j’espère
que je vous ai donné l’envie de venir.
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